manifeste

vidéo 16:9 muet 4min43 - en colaboration avec Dominique Salmon

Ce qui reste et ce qui passe, ce qui persiste et ce qui disparait. De l’écrit et de l’image. Ce qui fait sens dans ce qui apparait et dans ce qui manque. Comment se construit une image, mais également une réflexion, et quels sont les éléments qui résistent au regard du spectateur. Voilà les questions sous-tendues par notre travail. La matière première de cette vidéo est la lumière, principe de l’image vidéo. Elle apparait en tant que source lumineuse mais également en forme de lettres, et de mots, qui sont extraits du manifeste de PointBarre en constante écriture. Il s’agit ici de comprendre comment dans un travail collectif et évolutif les choses sont « mises en lumière » et résistent à la disparition. C’est à dire, comment ce qui fait sens pour nous reste ou ne reste pas, et comment ce qui persiste est-il recueilli par le spectateur. Le dispositif que les artistes mettent ici en avant n’est pas confortable, mais il est le reflet du travail.

2014

la baie

4/3 - 6min57 [ à écouter au casque de préférence ]

2004

Scénario de la vidéo

un principe d'adaptation



16:9 12min47

2013



 

notes

installation - hêtre, peinture minérale - dimensions variables

voir l'installation

2013



 

notes

photographies - 30x40cm

voir les photographies

2013

jardins

Le projet Jardins est composé de deux courtes vidéos. Chacune d'elles est un plan fixe, pris au ras du sol en macro, dans la végétation et le mobilier de deux jardins partagés du 19ème arrondissement de Paris. Chaque vidéo laisse apparaître des éléments architecturaux liés à l'environnement direct du jardin où est diffusée la vidéo. Maison, immeuble, mur, etc. Ces éléments, ramenés à l'échelle de la végétation à laquelle ils s'intégrent, sont immergés dans l'environnement végétal du jardin qu'ils surplombent habituellement. Dans une inversion des rapports entre la ville et le jardin, ces formes architecturales viennent jeter un trouble dans ce qui semble être une forêt vierge d'herbes et de plantes, une table de jardin, ou une jardinière.


Jardin - CPCU - 16:9 muet - 2min31


Jardin - Cours anglaise du 104 - 16:9 muet - 2min31

2010

immobiles

Des personnages, figurines de plastique, se tiennent debout immergés dans des lieux d’aspect plutôt hostile, proche d’un souterrain, d’une caverne. Ils se tiennent de face ou bien de dos, seuls ou à deux, baignés d’une faible lumière. Dans une posture contemplative, ils observent et/ou subissent leurs environnements. Privés de bras, ces personnages semblent voués à l’inaction, comme pétrifiés par l’envergure des lieux qui les surplombent. Dans ce contexte s’opère alors un dialogue muet entre les personnages et les lieux énigmatiques qui les englobent, nous renvoyant à notre propre positionnement de spectateur, immobile ou presque, debout ou assis devant l’écran, les regardant être là. La seule chose perceptible est la vibration de la lumière, il y a une étrangeté qui se dessine renforcée par l’absence de sons qui nous renvoie à notre propre intériorité.

6 vidéos - 16:9 muet durées variables

2010